slams en rafale

04 janvier 2015

ton héritage - Benjamin Biolay -

Si tu aimes les soirs de pluie
Mon enfant, mon enfant
Les ruelles de l'Italie
Et les pas des passants
L'éternelle litanie
Des feuilles mortes dans le vent
Qui poussent un dernier cri
Crie, mon enfant

Si tu aimes les éclaircies
Mon enfant, mon enfant
Prendre un bain de minuit
Dans le grand océan
Si tu aimes la mauvaise vie
Ton reflet dans l'étang
Si tu veux tes amis
Près de toi, tout le temps

Si tu pries quand la nuit tombe
Mon enfant, mon enfant
Si tu ne fleuris pas les tombes
Mais chéris les absents
Si tu as peur de la bombe
Et du ciel trop grand
Si tu parles à ton ombre
De temps en temps

Si tu aimes la marée basse
Mon enfant, mon enfant
Le soleil sur la terrasse
Et la lune sous le vent
Si l'on perd souvent ta trace
Dès qu'arrive le printemps
Si la vie te dépasse
Passe, mon enfant

{Refrain:}
Ça n'est pas ta faute
C'est ton héritage
Et ce sera pire encore
Quand tu auras mon âge
Ça n'est pas ta faute
C'est ta chair, ton sang
Il va falloir faire avec
Ou, plutôt sans

Si tu oublies les prénoms
Les adresses et les âges
Mais presque jamais le son
D'une voix, un visage
Si tu aimes ce qui est bon
Si tu vois des mirages
Si tu préfères Paris
Quand vient l'orage

Si tu aimes les goûts amers
Et les hivers tout blancs
Si tu aimes les derniers verres
Et les mystères troublants
Si tu aimes sentir la terre
Et jaillir le volcan
Si tu as peur du vide
Vide, mon enfant


Si tu aimes partir avant
Mon enfant, mon enfant
Avant que l'autre s'éveille
Avant qu'il te laisse en plan
Si tu as peur du sommeil
Et que passe le temps
Si tu aimes l'automne vermeil
Merveille, rouge sang

Si tu as peur de la foule
Mais supportes les gens
Si tes idéaux s'écroulent
Le soir de tes vingt ans
Et si tout se déroule
Jamais comme dans tes plans
Si tu n'es qu'une pierre qui roule
Roule, mon enfant

 

Petite merveille d'un chanteur à texte, spéciale dédicace à mes trésors....

Posté par stephanie0476 à 23:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]


toucher l'instant - Grand Corp Malade -

On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie
Il existe paraît-il, un instant dans l'écriture
Qui oublie la page blanche et efface les ratures
Un véritable état second, une espèce de transe
Qui apparaît mystérieusement et s'envole en silence
Que l'on rape ou que l'on slame, on recherche ce moment
Il allume une flamme qui nous éclaire brièvement
Cette flamme est la preuve, laisse moi t'en faire une démo
Qu'il est possible de combattre le mal par les mots
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à  l'espace-temps
Les moment rares et irréels que la quiétude inonde
Rouda, n'oublie jamais notre parole du bout du monde
On ressent comme une coupure dans la nuit, comme un rêve
On oublie les coups durs de la vie, comme une trêve
C'est un phénomène puissant, je ne te parle pas d'inspiration
Mais d'un souffle plus profond comme une seconde respiration
On voit et on entend l'encre devenir vivante
On goûte et on sent la saveur d'une rime errante
On touche du doigt l'instant qui nous enveloppe de sa puissance
C'est sans cesse la renaissance de l'essence même de nos cinq sens

C'est le moment où on passe de l'autre côté des paysages
On sympathise avec le vent et on tutoie les nuages
Il fait jour en pleine nuit et il fait nuit en plein jour
Profite de cet instant, il ne durera pas toujours
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à  l'espace-temps
Le moment où le voile se lève et la magie s'élance
Là  où j'ai croisé Souleymane au bout du sixième silence
Si on a pas atteint le Nirvana, on doit en être au seuil
Pourtant je suis simplement assis là  devant ma feuille
Peut-être que cet instant n'existe que dans mon esprit
Et que je suis complètement mythomane lorsque j'écris
Mais laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête
J'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette
Et pour m'enlever ce désir je te demanderais de repasser
Car tant que je pourrais écrire je continuerai de penser
Que c'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à  l'espace-temps
Les moments que l'on redécouvre, que l'on connaît plus ou moins
Tu l'as déjà  touché Jacky, j'en suis témoin
On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie.
Vous l'aurez compris, ce texte n'est pas de moi, il est de Fabien Marsaud, mon inspirateur. Ce texte résume très bien mon état d'esprit au moment où je créé mes textes et j'espère vous toucher ne serait-ce qu'un peu lors de votre lecture.

 

Posté par stephanie0476 à 19:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 mars 2014

GRANDE DAME

Au début c’était un livre parmi tant d’autres

Une histoire qui narrait celle d’une vie

Mais c’est devenu une œuvre, ou mieux un récit

Qui renferme un destin pas comme les autres

 

Une jeune fille dont la religion était condamnée

Une jeune fille qui par la guerre a vu sa famille divisée

Une jeune fille dont l’avenir a failli être basculé

Une jeune fille que la force et le courage ont sauvée

 

Une femme qui a connu un parcours atypique

Une femme qui a osé bouleverser les codes

En s’imposant dans ce monde si singulier de la politique

Ce milieu peuplé d’hommes rigides et peu commodes

 

Une dame qui a soutenu une jolie et noble cause

Une dame qui a défendu telle une grande virtuose

Une loi qui protégeait les femmes et leur corps

Afin qu’elles seules soient maîtresses de leur sort

 

Ce fut pourtant un débat animé et houleux

Empreint de polémiques, de menaces et d’injures

Ce fut pourtant un défi délicat et périlleux

Mais notre grande dame y a fait face avec une admirable allure

 

Ainsi c’est à cette grande dame que je rends hommage

Cette grande dame à qui je voue une profonde admiration

Cette grande dame qui suscite le respect et l’adoration

Et qui à mes yeux compte parmi tous nos grands sages

Posté par stephanie0476 à 18:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 février 2014

REVERIE

Mes paupières sont lourdes, mes yeux se ferment

Je me pose dans les bras de Morphée et je songe

Tout est beau et paisible, je voudrais tant que ça se prolonge

Je me sens bien, je ne souhaite pas y mettre un terme

 

Tout autour de moi les gens sont agréables et bons

Ils échangent, ils chuchotent, ils parlent, ils rient

Ils me tendent la main, ils me veulent pour compagnon

Je ne les crains pas, leur allégresse me fait envie

 

Leurs paroles sont si délicates et réconfortantes

Que Je les bois avidement tel un breuvage doux et exquis

Je me délecte, je les savoure et je les apprécie

Telle une jolie chanson harmonieuse et entraînante

 

Tout le monde est gentil, agréable et attentionné

C’est frappant, dans leur regard on n’y lit aucune animosité.

Aucun cynisme, aucune satire, ni aucune fausseté

Ne viennent trahir leur visage, leur regard et leur sourire illuminés

 

Et moi, éblouie et séduite par tant d’humanité

Je  me mélange à la foule et m’y fonds aisément

J’y ressens tant de quiétude et de spiritualité

Que je me sens portée de tout mon être vers le firmament

 

Mes paupières s’allègent, elles vont doucement s’ouvrir

Alors je me réveille et je dois terminer mon fabuleux voyage

Mes yeux sont humides, mes délires n’étaient fondés que sur des mirages

Mon rêve était sublime, rien de cette fade réalité ne viendra le ternir

Posté par stephanie0476 à 14:55 - Commentaires [1] - Permalien [#]

18 février 2014

MES TRESORS

Vous êtes nés à deux ans d’intervalle

Deux petits gars  dont j’avais tellement envie

Deux petits gars qui ont bouleversé ma vie

Mes deux petits gars aussi précieux que du cristal

 

Votre premier cri, votre premier regard m’ont transcendée

Votre premier sourire, votre premier éclat de rire m’ont touchée

Vos premiers maux, vos premières douleurs m’ont inquiétée

Vos premiers pleurs, vos premières colères m’ont tourmentée

 

Avec vous et pour vous j’ai appris à devenir maman

Avec vous et pour vous j’ai regagné ma confiance perdue

Avec vous et pour vous je savoure tous ces petits moments

Qui en font des instants uniques et une maman émue

 

Le temps passe et petit à petit je vous vois changer

Vos mimiques, vos gestes vos pas, qui vous aident à évoluer

Votre aisance, vos caprices, votre caractère qui vous aident à avancer

Me rappellent fébrilement qu’un jour vous prendrez votre liberté

 

Malgré toutes ces années qui ne cessent de défiler

Même si je dois assumer que vous allez grandir et devenir des hommes

Pour moi vous serez indéfiniment mes petits bonhommes

Et Tout au long de mon existence, vous resterez ma plus grande fierté

 

Pour vous, je serai la mère, la complice et l’amie

Pour vous j’affronterai corps et âme toutes les tempêtes de la vie

Moi vivante, je remuerai ciel et terre pour vous reconquérir

Ma passion pour vous est invincible et je vous aimerez jusqu’au dernier soupir

Posté par stephanie0476 à 22:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]


16 février 2014

MON ENFANT, MON AMOUR

Un espoir, un désir, des envies, des soupçons, une intuition

Un test, un examen, enfin arrive la bonne nouvelle

Ce graal auquel j’accède après tant de désillusions

Le ciel et la nature ont répondu à mon appel

 

En moi, dans mon corps, un second cœur bat

En moi une vie va grandir et se mouvoir

En moi ce petit être, je veux déjà le voir

En moi mes émotions se mettent dans tous leurs états

 

Des nouveaux sentiments jaillissent dans ma tête

Et créent des sensations inédites mais fabuleuses

Des frissons qui font de moi une femme heureuse

Des nouveaux projets qui révolutionnent ma petite vie parfaite

 

Une seconde surprise qui va davantage me combler

L’annonce à celui que je n’ai jamais cessé d’aimer

A un point que de lui seulement je voulais ce bébé

A un point qu’avec lui ma famille je voulais fonder

 

Sur son visage un sourire, des étincelles, la lumière

Expriment sa joie, son bonheur et sa folie

Etrangement je redécouvre aussi un nouveau mari

Il va être père il en est extraordinairement fier  

 

Nous nous préparons à ce grand bouleversement

Plus mon ventre devient rond plus je suis épanouie

En moi des changements s’opèrent, comme c’est inouï

Le choix de son prénom est tellement évident

 

Après neuf mois de patience arrive le grand jour

Joyeux, comblés et heureux, nous devenons des parents

Quelle merveille, nous sommes fous de bonheur en le découvrant

Ainsi, une nouvelle vie commence avec la naissance d’un nouvel amour

Posté par stephanie0476 à 23:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 février 2014

A L'INFINI

Un regard, un pas de danse, un baiser dans le noir

Au son des notes qui guidaient nos pas ardents

Quelques mots, une déclaration et des projets pleins d’espoir

C’est le début d’une histoire pleine de joyeux évènements.

 

Pour de nouvelles aventures nous quittons nos racines

Mais aussi par amour, nous partons main dans la main,

Bâtir notre nouvelle vie dans un très bel écrin,

Loin des tumultes et bordé pas les collines.

 

Amants, amoureux, complices et passionnés

Curieux et partageant toujours les mêmes envies

Nos rêves fusionnent et demeurent entrelacés

Et de notre passion amoureuse jaillissent deux nouvelles vies.

 

Exalté par ces deux merveilles du monde

Tu souhaites voir enfin nos destins s’unir et ne faire qu’un

De larmes de bonheur mes yeux s’inondent

Pour l’éternité je consens intensément à te donner ma main

 

Avec toi j’ai découverts plein de nouveaux horizons

Avec toi j’ai appris que la vie était pleine de rebondissements

Avec toi j’ai su que je pouvais affronter toutes les situations

 En toi j’ai vu se déployer tant de sentiments différents

 

Désormais nos âmes sont liées à perpétuité

Même dans l’au-delà nos vies seront à jamais liées

Car nous nous sommes dit  je t’aime pour la vie

Et mon amour pour toi te poursuivra jusqu’à l’infini

Posté par stephanie0476 à 16:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 janvier 2014

vivante

Il est un passé qu’on aimerait oublier

Ou, je dirais, plutôt quelques flashs

Et surtout ne jamais les voir se rallumer

Comme vouloir faire disparaître des tâches.

Et pourtant il est des souvenirs qui me reviennent,

Qui me torturent le cerveau et l’esprit,

Comme la lumière qui transpercerait les persiennes

D’une maison abandonnée mais à l’abri

Des fantômes et des squelettes dans le placard

Qui hantent et qui vampirisent mes cauchemars.

Tous ces rires et ces mises à l’écart

Je les efface avec un buvard

Mais ce buvard avec ses tâches indélébiles  

 me rappelle si souvent tous ces grognards

qui me crachaient tant de propos  puériles.

Je pense et repense à toutes ces moqueries

Je me souviens de ces moments d’humiliation

Dans ma tête tout n’était que confusion

Elle était inondée de tant de railleries

Maintenant je sais que je dois vivre avec

Je suis sortie vivante de ce passé

Tel un grand rapace au long bec

Il va surtout m’aider à me surpasser

Maintenant j’ai  trouvé des raisons de vivre

Elles sont davantage élogieuses que ces vieux démons

Elles me donnent la force et me rendent ivre

Ivre d’une force prête à atteindre le mur du son

Maintenant j’ai les yeux rivés vers le futur

J’ai décidé d’être maître de ma vie

Et je compte bien réaliser toutes mes envies

Car je n’ai plus peur de faire tomber tous ces murs

Qui m’ont tant empêché d’avancer

Qui m’ont tant donné du fil à retordre

Qui ont mis mes idées dans un tel désordre

Mais qui bientôt feront partie du passé

Posté par stephanie0476 à 22:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Je n'ai pas peur de devenir riche

Maintenant je trouve cette phrase tellement puérile
A l'heure où notre pouvoir d'achat est devenu fragile
Je crains seulement la naïveté et l'ignorance des gens
Surtout ceux qui en croisent d'autres qui sortent du rang
De par leur différence physique ou leurs mouvements anormaux
Je sais de quoi je parle puisque j'ai eu des maux
Touchée par une maladie sur laquelle je ne pouvais mettre mot
A cause de certains de mes soi-disant camarades c'était devenu pour moi un défaut
Mais qu'est donc ce mal dont je vous cause
Non je ne suis pas atteinte d'un truc qu'on dit paranormal
Ce sont juste des tremblements dont on ignore la cause
Qui font que mes mains en activité ont une réaction anormale
La méconnaissance de ce trouble m'a fait rencontrer des tas de médecins
Certains m'ont mis des aiguilles sur mon ventre mes bras et mes mains
D'autres m'ont analysée en faisant bouger un drôle de pendule
Bien sûr ça n'a pas marché je trouvais ça tellement ridicule
En plus de ça vient s'ajouter les regards et les moqueries
Mais c'est drôle on dirait une feuille morte tellement elle frissonne
Peut-être elle boit ou elle fume des bizarreries
Que c'est dur d'entendre ces réflexions quand vous ne ressemblez à personne
Votre intégration dans la société se fait alors difficile
Il faut faire face à des patrons sans scrupules et débiles
Non merci mademoiselle votre comportement nous fait croire à un manque d'assurance
Heureusement de la bouche de certains nous n'avons pas ce genre de médisances
Depuis peu j'ai enfin trouvé ma voie professionnelle
Grâce au soutien de ceux qui m'aiment et aussi ceux qui me ressemblent
Parce que j'ai découvert que d'autres comme moi tremblent
Parce que je sais que ce mal étrange s'appelle tremblement essentiel
Ah oui pour être originale je dis à ces autres qui ont ri de moi
Que maintenant de leurs moqueries je m'en fiche
Elles m'ont surtout apporté la force et la foi
Et non je n'ai pas peur de devenir riche


nb, pour en savoir plus : www.aptes.org

Posté par stephanie0476 à 22:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]

La vérité sort aussi de la bouche des adultes

Il est vrai que par leur naturel et leur innocence
Les enfants ont plaisir à dévoiler les secrets d'adultes
Alors quand toutes ces cachoteries relèvent de l'indécence
On devrait arrêter de prendre nos culottes courtes pour des incultes
Mais là où les enfants ont l'art de transformer les canulars en bien-fondé
Là où on s'impatiente d'atteindre l'âge de la majorité
Là où on se sent la force de contrer les vents et les marées
On ignore si injustement que la bonne parole vient de nos aînés
Punis ou interdits de tout et de rien au grand dam de nos parents
Leurs leçons d'éducation et de morale n'étaient pour nous que foutaises
A l'école on se demandait si souvent qui étaient ces espèces de savants
Qui essayaient de nous faire digérer leurs connaissances et leurs thèses
Pourquoi essayait-on de nous faire rentrer toutes ces matières dans le cerveau
Alors qu'avec ces chiffres entendus à la télé nos projets de vie étaient à l'eau
Mais justement cette crainte de l'avenir qui les a rendus à notre goût, si sévères
Ces conseils, ces disputes, ces réprimandes, ces tentatives de droits chemin
N'était-ce pas seulement pour nous des désirs de réussite et de carrière
Ou pour que nous, leurs progénitures puissions prendre notre futur en main
Maintenant que je me retrouve là face à mon destin
Je suis tellement en colère d'avoir oser ignorer toutes ces connaissances
Que j'en ai presque honte de me retrouver parfois face à l'ignorance
La seule solution même si je me demande si mon souhait sera atteint
Est de faire sortir de l'hibernation mes neurones et ma mémoire
Afin de me rappeler tous ces mots et tous ces récits que j'aurais dû boire
Comme dans une seconde vie je vais assouvir ma soif d'apprendre et de savoir
Je vais rattraper le temps perdu à travers les livres et les grimoires
Je vais redonner vie à toutes ces paroles enfouies au fond de mes souvenirs
Je vais ressusciter tous ces sermons que j'ai tant voulu détruire
Je vais réhabiliter la droiture et la sagesse de tous nos aînés
Je vais clamer haut et fort que leurs avertissements n'étaient pas inopinés
Ces piqures de rappel avaient juste un effet précurseur
Face à un avenir qu'on voyait difficilement loin dans le temps
A cause de notre insouciance et de notre manque de rigueur
Alors là c'est sûr la vérité sors bien de la bouche des grands

Posté par stephanie0476 à 22:23 - Commentaires [0] - Permalien [#]